in

MANUEL D’ORGANISATION DU SRES

        Depuis sa création à l’aube de l’indépendance le système national de santé a connu plusieurs reformes dont les plus importantes ont concerné son organisation. Ces réformes ont toujours été dictées par le souci de s’adapter à la situation sanitaire du pays et aux défis qu’elle impose, ainsi qu’à l’environnement institutionnel dans lequel il évolue. La première phase de cette évolution, consacrée à la lutte contre les grands fléaux sanitaires (variole, paludisme, choléra, typhoïde …) a été marquée par l’engagement et l’implication directe des services centraux du Ministère dans les actions de lutte sur le terrain.

En 1975 et après vingt ans de développement des capacités du système de santé, la nécessité de confier plus de responsabilités dans la mise en œuvre de la politique sanitaire au niveau périphérique, a donné lieu à la création du SIAAP en tant que structure intermédiaire chargée d’encadrer et d’animer le RSSB.

La maitrise de la fécondité, la réduction de la mortalité et l’allongement de l’espérance de vie à la naissance constituent des acquis incontestables dans la santé des marocaines et des marocains. En effet, l’Indice Synthétique de Fécondité (nombre moyen d’enfants par femme) n’était plus que de 2,2 en 2014 contre 3,3 en 1994.

La mortalité infanto-juvénile a fortement diminué durant les 3 dernières décennies passant de 76 pour 1.000 naissances vivantes en 1987-1991 à 30 pour 1.000 en 2007-2011 (ENPS – 2011) et serait de 27,5 pour 1.000 en 2015 selon les estimations du Groupe Inter Agences du Système des Nations Unies. Dans le même registre, le ratio de mortalité maternelle a connu une réduction significative passant de 332 pour 100.000 naissances vivantes en 1985-1991 à 112 en 2009-2010 selon les estimations du Groupe Inter Agences du Système des Nations Unies.

Par ailleurs, la situation épidémiologique a été marquée par une relative maitrise des grandes endémies et un contrôle approprié des épidémies qui sévissaient dans le pays comme le paludisme ou le trachome plus récemment.
La riposte nationale au VIH/SIDA, à la tuberculose et au paludisme constitue un modèle de lutte impliquant des départements gouvernementaux, la société civile et les partenaires internationaux.

sres-170206102623.PDF

What do you think?

0 points
Upvote Downvote

Written by admin

Comments

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Loading…

0

Comments

0 comments

LE RÈGLEMENT INTÉRIEURE DES HÔPITAUX

LES MALADIES A DÉCLARATION OBLIGATOIRE